Guide Balazar du mauvais sorcier

Le guide Balazar du mauvais sorcier en BD ! D’après une idée originale de Jean-Baptiste « Jiba » et Bertrand « Blam » Lamy.

La BD est ici ! => http://www.webamag.fr/fr/le-guide-balazar-du-mauvais-sorcier/prologue/2749/planche.html

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Tracts

Voici un tract pour faire connaître partout le guide Balazar du mauvais sorcier !

Il est normalement prévu pour un format A5, mais étant au format vectoriel, il peut aussi être tiré en grand sans perte de qualité, par exemple pour des posters.

/_downloads/tract_bd_balazar.pdf

Tom de Bombéo, la chanson !

Voici (enfin) l’enregistrement de la chanson de Tom de Bombéo, ainsi que les partitions !

Les paroles sont aussi disponibles dans la BD.

J’essaierai de faire un enregistrement un peu meilleur à l’occasion, je suis toujours moyennement satisfait de celui-ci…

(Avis à ceux qui se croiraient malins : toutes les chansons que je publie sont déjà protégés. Inutile d’aller faille l’imbécile en les déposant à la sacem ou ailleurs…)

Partition PDF

Partition Songwrite2

/_downloads/tom_de_bombeo.mp3

/_downloads/tom_de_bombeo.ogg

A propos de la licence…

Certaines personnes s’étonnent du choix de la licence pour ma BD : une licence Creative Commons avec la clause NC (non commerciale), que certains jugent « non libre ».

J’ai fait ce choix car je trouverai injuste que quelqu’un exploite commercialement ma BD sans rien redonner en échange. L’exploitation commerciale d’une oeuvre libre nécessite évidemment une « valeur ajoutée » par rapport à la version libre. Dans le cas d’un logiciel libre, l’exploitation passe par l’amélioration du logiciel ; une licence de type « gauche d’auteur » (GPL par exemple) permet alors d’obliger la personne à redonner les modifications (La vente de support ou de formation pour le logiciel n’est pas une exploitation commerciale du logiciel lui-même, il est ainsi possible de faire de la formation à un logiciel propriétaire sans avoir l’accord de son auteur).

En revanche pour une BD, l’exploitation commerciale évidente est la vente d’exemplaires papier. Dans ce cas, rien n’est redonné à l’auteur originel ou au « pot commun libre ». Ce qui est difficilement acceptable !

Enfin, je n’estime pas que la clause NC soit « non libre » pour une BD, car les 4 libertés fondamentales sont bien respectées :

  1. liberté de lire la BD
  2. liberté de regarder les sources de la BD (les fichiers SVG vectoriels)
  3. liberté de modifier la BD
  4. liberté de redistribuer la BD, en version originelle ou modifiée, en gardant la même licence

En conclusion, une BD n’est pas une oeuvre comparable à un logiciel, et la notion de « liberté » ne peut donc pas être la même. Elle reste à définir ; ce qui devra bien entendu être fait par des dessinateurs et des scénaristes, et pas par des programmeurs de logiciel libre !

Bande annonce

Bientôt la BD !

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